samedi 10 décembre 2011

La France pourrait-elle faire face à la faillite de ses banques ?

La France pourrait-elle faire face à la faillite de ses banques ? Mon interview sur Atlantico.

Philippe Herlin

54 commentaires:

  1. Lu l'article. La reponse est donc oui, la France peut faire face car elle ne laisserait pas ses banques fermer. Enfin un article reflechi, qui ne cede pas a l'alarmisme.

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  2. lu l'article. en effet, c'est rassurant.
    Aucune banque ne fera faillite.
    C'est tous les gens qui auront préparé leur retraite ou épargné en vue d'un investissement immobilier, ou par sécurité qui seront pris en otage et faillitisés par le sabordage de la monnaie fiduciaire et le sauvetage des banques.
    Ainsi que ceux qui viennent de vendre des biens ou terrains et tant d'autres...
    Glorieuse perspective.
    Français, dormez tranquilles, on "s'occupe" de vous !

    Merci quand même pour l'article.

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  3. Lu l'article. En effet, c'est excessivement rassurant.

    La phrase de Philippe Herlin qui m'a le plus rassuré, c'est la phrase suivante :

    "Le gouvernement français, lui, ne peut pas faire tourner "la planche à billets", sachant que tout se fait aujourd’hui au niveau de la BCE. Une crise de liquidité, à la fois des banques et de l’État, est vraisemblable."

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  4. Lu l'article. Tout à fait, c'est rassurant. Philippe Herlin énonce une vérité quant à l'improbable chute des banques... et par conséquent du système. Cette objectivité, en ces temps de panique, est tout à son honneur. Merci à lui.

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  5. Pure Hypothèse de Faillite de Grande Banque / Cie Assurance Française

    Mesures Possibles de l'Etat , dans un contexte, où il n'est pas maitre de sa monnaie :
    pas de planche à billets

    Niveau 1 :
    Intervention du Fond de Garanti des Comptes Bancaires
    Actifs : 1,8 Milliards d'Euros : a raison de 70000 euros / Compte
    cela donne un potententiel de Sauvetage de ...25700 comptes / personnes …

    Niveau 2 :
    Nationnalisation de / des Banques / Cie Assurances défaillantes
    A ce stade , effectivement il y a automatiquement les moyens de l'état derrière !
    …...
    Mais quel Etat ?......Dans quel Etat ?.......

    Dette publique proche de 90 % avec les 2/3 de creances externes, et un pouvoir
    d'emprunt qui risque prochainement de s'effondrer pour ce qui est des taux raisonnables …
    avec un programme d'emprunts pour 2012 pour couvrir simplement les obligations standards
    de l'état.

    Les moyens propres de l'Etat :

    – le CDC Caisse des Dépôts et Consignation, dont les moyens propres seraient de 20 Milliards d'euros ( info donné par BFM,
    a l'occasion du sauvetage en cour de la Cie Groupama ) , ce qui donne un potentiel de sauvetage à raison de 70000 euros / Compte, d'environ 285555 comptes / personnes ….
    – La Reserve d'Or de la banque de france 2430 tonnes d'or évaluable au prix d'une base de 41000 euros / kg à environ 100 milliards d'euros, ce qui donne un potentiel de sauvetage
    à raison de 70000 euros / Compte, d'environ 1427775 comptes / personnes …..

    Ce qui donne aparrament une capacité maximale d'indemnisation par rapports aux trois
    principaux moyens toujours dans le cadre d'un pays qui ne maitrise pas sa monnaie …
    de 25700 + 285555 + 1427775 = 1739030 comptes / personnes soit 1,74 millions de Comptes ….

    Il y avait en France en 2005 déjà 45 Millions de Compte , 29, 5 Millions de Clients !!!!!!!!!.......
    source :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_bancaire#Nombre.2C_co.C3.BBt_et_utilit.C3.A9_sociale


    C'est Ballot … Hein …....

    J'ai lu l'article de Philippe, et je pense que se poser
    la question «La France pourrait-elle faire face à la faillite de ses banques ?
    est Totalement ..... Superflu....

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  6. Et donc, le système peut parfaitement s'effondrer. En conséquence, il se peut que déjà la Banque de France soit mise en état de pouvoir imprimer des billets en Francs, et que l'Allemagne ait déjà mis en oeuvre le même principe pour ses Deutsch Marks depuis 2009, les divers lots étant répartis dans les coffres de divers Ministères essentiels, en plus de la banque centrale allemande, mais aussi au sein de bases militaires (mais pas celles où l'OTAN y est acceptée).
    Pure fiction ?

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  7. Prenons un seul exemple : les livrets A.

    Sur les dix premiers mois de l’année, plus de 16 milliards d’euros supplémentaires ont été placés sur un Livret A. Un record absolu pour une collecte qui atteignait fin octobre 210 milliards.

    http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Les-Francais-delaissent-la-bourse-pour-l-epargne-classique-430197/

    Vous avez bien lu : 210 milliards d'euros, rien que pour les Livrets A.

    Problème : en cas de faillite des banques, comment l'Etat prendra-t-il en charge ces 210 milliards d'euros déposés sur les Livrets A ?

    Avec quel argent ?

    Et pour tous les autres produits d'épargne, comment l'Etat remboursera-t-il les épargnants français en cas de faillite des banques ?

    Avec quel argent ?

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  8. Decidement, vous aimez jouer a faire peur et a vous faire peur. Dans votre analyse, Vous faites bien de preciser "en cas". Avec des "en cas" et des "si", on peut mettre la France en bouteille et même refaire le monde. Votre scenario de faillite n'est qu'une hypothese parmi d'autres. Dans un precedent billet, Philippe Herlin reconnaissait que personne ne peut dire ce qui va se produire. Il ajoutait que lui-meme n'etait pas Madame Soleil. Tout est dit. Dans ces conditions, chacun peut y aller de sa theorie.

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  9. La France pourrait faire face à la faillite de ses banques ... avec quel argent ?

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  10. Il faut savoir en effet, que l'euro peut disparaitre. Ou peut-être pas. Des banques faire faillite tout comme la France. Ou peut-être pas. Et s'organiser avec ça.

    Par exemple, je pense qu'avec le peu qu'elles rapportent, il y a peu à perdre à lâcher ses assurances vies - quitte à ne pas les fermer pour y revenir plus tard. De même, s'ouvrir son compte euro ou franc suisse avec carte de crédit dans une banque suisse n'est nullement interdit du moment que l'on déclare tout.

    Là encore, on se sécurise et ça ne coûte rien. On peut même l'utiliser comme son comte bnp.
    Si la France tient le coup, tant mieux! et si ça tourne mal, on ne perd pas directement ses économies.

    Cela dit, là où les choix deviennent plus cornéliens, c'est quand on doit prendre une décision dans ce contexte de sables mouvants, du genre: " Faut-il vendre ma résidence secondaire ou non? Et si oui, comment vais-je placer mon argent ?". Ou alors : " Vais-je me précipiter sur l'or sans être sûr que nous allons au big-bang ?"

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  11. A anonyme du 11 décembre 2011 11:47,
    Pour répondre à vos questions, il me semble utile de préciser l'ambiance générale ! Les délocalisations en France se poursuivent, les impôts sont toujours en hausse, et les dépenses jamais en baisse. L'état est incapable de se réformer, et d'équilibrer sont budget. Alors acheter une maison dans la banlieue de Londres peut être une alternative, à votre résidence secondaire sur la cote d'azur!

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  12. Alors je voudrais bien que monsieur Herlin, nous donne les informations qu'il possède sur la fin de l'euro!!
    En effet, l'on dit ces temps ci beaucoup de chose!!! En particulier que les Allemands auraient gardé des marck, on dit aussi que les irlandais seraient en pleine création de "la nouvelle livre". Idem pour les Grecs !!
    OU et COMMENT TROUVER DES INFORMATIONS FIABLES!!

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  13. @Anonyme de 11h47 : rien a ajouter, votre analyse est pertinente et resume bien ma pensee. Pour ma part, je garde suffisamment d'argent en banque pour subvenir aux depenses quotidiennes et vivre un peu tout de même - nous n'en sommes pas au chaos predit et souhaite par certains membres de ce blog -, mais j'investis le reste dans l'immobilier. Un transfert de liquidites vers la pierre, comme ca je sais ou se trouve mon argent. Tout cela en attendant de voir comment evolue la situation. Et la nuit, je dors, car sans la sante, on ne peut plus rien faire dans la vie. Donc, ceder a la vague de peur - voire de terreur - que font deferler certains, tres peu pour moi.
    @Anonyme de 12h210 : bonne question au sujet des informations de Mr Herlin... Qui ne peuvent etre que des hypotheses, des suppositions. Point de Madame Soleil - pour reprendre cette appellation -, ici ou ailleurs.

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  14. BA... Tu es un doux rêveur.

    La france (les dirigeants) ne remboursera pas les épargnants.
    obama a laissé lehman brother en 2008.
    depuis, le loby bancaire goldman sachs a viré les dirigeants pour mettre ses gars partout.

    Cette fois, les gouvernants vont assassiner les citoyens (classe moyenne ayant une épargne de sécurité et emploi moins précaire que le reste) pour sauver les banquiers voleurs et incompétents.



    elle va geler les comptes pour protéger les banques, et rationnant les retraits.
    Convertir votre épargne en oat du trésor pour que 100% de la dette soit des nationaux et plus par des étrangers.
    Puis déclarer l'intangibilité des dépôts.
    Votre épargne payera le déficit, comme les vases communicants.


    c'est simple. tout est simple.
    il suffit de ne pas refuser de le voir.


    y'a 15 jours, soir 3 nous a montré l'argentine qui a subi une hyperinflation en disant qu'ils s'en sont bien remis.
    C'était un test. au lieu de hurler contre ça, personne n'a réagi. donc c'est ça qu'ils préparent.

    les gens (les cons) ne pensent qu'à noel... tu vas voir leur gueule de bois en janvier...

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  15. Vous datez à janvier la fin de tout ? Soit, prenons tous date pour janvier. D'autres, comme Robert J. Shapiro, ont tenté des prédictions de ce genre. Nous verrons bien en janvier.

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  16. AFP : La fin de l'euro... une situation délicate mais pas la fin du monde. Paradoxalement, les pays les plus forts comme l'Allemagne et les Etats-Unis auraient beaucoup plus à y perdre que d'autres.

    La fin de l'euro, une option coûteuse pour tous, du moins à court terme
    Les économistes étudient de plus en plus sérieusement différents scénarios prévoyant une disparition de la zone euro dans sa forme actuelle, voire sa désagrégation pure et simple, et il en ressort que le prix à payer sera élevé dans tous les cas de figure.

    Les analystes s'accordent à dire que si la zone euro devait perdre certains de ses membres, voire éclater purement et simplement, aucun pays n'en sortirait indemne, du moins à court terme. Mais bien malin qui peut prévoir les conséquences à plus long terme, et peu s'y risquent pour l'instant.

    Si un pays "fort" comme l'Allemagne devait quitter la zone euro, les conséquences ne seraient pas neutres non plus: le coût par habitant serait de 6.000 à 8.000 euros la première année, soit 20 à 25% du PIB du pays, puis 3.500 à 4.500 euros les années suivantes, selon cette étude.

    Le retour aux monnaies nationales se traduirait par des dévaluations pour certaines, une appréciation pour d'autres.

    Selon la plupart des analystes, les pays les plus fragiles, soit pour simplifier ceux du sud de l'Europe, devraient restructurer leur dette à un coût beaucoup plus élevé, et le système bancaire national risquerait de s'écrouler en raison du peu de confiance accordée à la nouvelle monnaie.

    Les citoyens, face au risque de dévalorisation de leur épargne, seraient en effet tentés de retirer leurs économies, les entreprises auraient du mal à trouver des capitaux, et au final, l'économie risquerait de ne plus fonctionner, entraînant le risque de désordres sociaux.

    Mais si c'est un pays comme l'Allemagne qui quittait l'euro, alors l'appréciation de sa monnaie lui ferait perdre des parts de marché à l'exportation.

    C'est d'ailleurs aussi ce qui se passerait dans le cas où l'Allemagne conserverait l'euro, accompagnée d'un groupe de pays, tandis que la France ou l'Italie quitteraient la monnaie unique.

    Dans ce cas, d'ailleurs, "il n'est pas certain que le franc serait dévalué par rapport à l'euro", avance Jacques Cailloux, analyste à la Royal Bank of Scotland interrogé par l'AFP, soulignant que l'Allemagne se trouverait fragilisée par le fait que "son système bancaire a une exposition de 200 milliards d'euros aux banques françaises".

    De la même manière, la disparition de la zone euro ou sa survie sous une forme amoindrie nuirait aux économies extérieures, ce qui explique les appels pressants des dirigeants américains à ce que les Européens trouvent une solution à la crise de la dette. "L'exposition des banques américaines au système bancaire de la zone euro est de 2.000 milliards d'euros", souligne M. Cailloux.

    A terme, cependant, le tableau n'est pas forcément aussi noir. "Les perspectives à long terme pour les ex-économies de la zone euro seront peut-être améliorées par la capacité des anciens Etats membres à mettre en oeuvre leurs propres politiques et à permettre à leurs monnaies de fluctuer", écrivent les analystes de Capital Economics. La dévaluation leur permettrait notamment de gagner en compétitivité sans baisser les salaires.

    La disparition éventuelle de la zone euro ou sa réduction à un nombre limité de pays "n'est pas facile à estimer, mais il n'est pas clair que le coût soit immense, ce n'est pas forcément apocalyptique", avance de son côté Jacques Cailloux.

    Une chose est sûre selon lui, "tout le monde va devoir travailler sur la question, cela va être le sujet de 2012".

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  17. Ce qui est Grandiose, c'est que des specialistes continuent à penser , et quand bien meme ce serait Jacques Cailloux, que des reflexions sur une eventuelle dislocation de la zone euro, se fasse sur une année entière 2012 ( selon le precedent article ), alors que tout dernierement meme le président Sarkozy a admis que les echéances "critiques" n'étaient de l'ordre que de quelques semaines ....

    Chercher l'Erreur ......

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  18. Voici un article concret, passionnant :

    Dimanche 11 décembre 2011 :

    Fabriquer la monnaie, éviter la panique : mode d'emploi pour sortir de l'euro.

    http://www.boursorama.com/actualites/fabriquer-la-monnaie-eviter-la-panique-mode-d-emploi-pour-sortir-de-l-euro-b4cdd8848a0ed0cdc9e3d6f2d968fd59

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  19. peu importe le papier Q (comprenez monnaie fiduciaire) dans lequel sera libellé la dette...

    1700 milliards... 11151 milliards de francs

    avec les infos de dévaluation automatique du franc
    en cas de sortie...

    http://www.zerohedge.com/sites/default/files/images/user3303/imageroot/2011/12/20111205_NMA_EU%20depr.png

    9%....
    Notre dette serait donc passée 1700 à équivalent 1850 milliards d'euros
    convertir en francs... 12135 milliards de francs.


    comment payer autrement qu'en monnaie de singe ?

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  20. un autre article sur les anticipations de sortie de l'euro, on peut y lire : "il n'est pas certain que le franc serait dévalué par rapport à l'euro"; intéressant, non ? alors que les médias dénigrent Marine Le Pen sur ses propositions, celles-ci s'en trouvent renforcées, au passage...
    http://www.liberation.fr/depeches/01012376950-la-fin-de-l-euro-une-option-couteuse-pour-tous-du-moins-a-court-terme

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  21. http://www.youtube.com/watch?v=7Pce3DsDtp4

    il avait peut-être pas tort en 2008 celui-là...
    peut-être devrait-on appliquer sa solution ainsi qu'un triple glass-steagall acté dans la constitution

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  22. F..k the banksters , Buy Silber !

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  23. AthenapapandreopoulosDec 12, 2011 11:33 AM

    Et dire que l'on nous érige le modèle allemand en modèle....

    Commerzbank discuterait d'une aide publique

    FRANCFORT (Reuters) - Commerzbank et le gouvernement allemand ont depuis plusieurs jours des discussions intensives sur une possible aide de l'Etat à la banque, ont dit lundi à Reuters cinq sources proches du dossier.

    L'objectif est de parvenir à un accord de principe d'ici aux fêtes de Noël, ont précisé des sources de la coalition.

    Détenue à 25% par l'Etat allemand, Commerzbank veut éviter une recapitalisation forcée mais doit trouver 5,3 milliards d'euros de capitaux manquants d'ici à la mi-2012 pour satisfaire aux exigences de l'Autorité bancaire européenne (ABE) en matière de fonds propres.

    La deuxième banque allemande a réaffirmé lundi son intention de ne pas recourir à une nouvelle aide publique, susceptible de la rapprocher d'une pleine nationalisation.

    La façon dont Berlin pourra aider à renforcer le bilan de Commerzbank reste à déterminer, ont dit les sources, ajoutant que l'une des options envisagées consistait à transférer les actifs les plus risqués de Commerzbank vers une structure de défaisance au sein du fonds allemand de sauvetage bancaire Soffin.

    La semaine dernière, l'ABE a revu à la hausse les besoins de recapitalisation de 71 banques européennes, estimés désormais à près de 115 milliards d'euros, afin de leur permettre de faire face à la crise de la dette souveraine.

    Les banques allemandes auront notamment besoin de 13,1 milliards d'euros, plus du double de ce qui était estimé en octobre, en raison des besoins de Commerzbank (5,3 milliards) mais aussi Deutsche Bank, (3,2 milliards).

    Commerzbank a terminé lundi en baisse de 7,84%, alors que l'indice sectoriel européen des banques a perdu 3,85%.

    Bureau de Francfort, Natalie Huet pour le service français, édité par Nicolas Delame

    Source : http://www.latribune.fr/depeches/reuters/commerzbank-discuterait-d-une-aide-publique.html

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  24. Lundi 12 décembre 2011 :

    Exode des riches Français qui fuient la France vers la Suisse.

    Le directeur de la rédaction de Challenge, Pierre-Henri de Menthon, qui intervient dans la chronique « Les coulisses des entreprises » sur BFM Business, annonce que les Français riches sont en train de quitter la France à vitesse grand V.

    De ce fait, on peut se demander s’il y a un pilote dans l’avion France…

    On assiste à une sécurisation de l’épargne des Français les plus riches qui retirent leur argent des banques spécialisées, une situation similaire à la crise financière de 1929 aux USA.

    Pierre-Henri de Menthon pointe notamment le fait que les Français les plus riches réalisent des retraits et que cela se passe « loin des caméras, à l’abri des bureaux cossus des banquiers privés, ceux qui gèrent le patrimoine des grandes fortunes ! »

    Dans la vidéo ci-dessous, il est précisé :

    « Chez Pictet et Lombard Odier, deux grandes banques privées de Genève, les ouvertures de comptes par les Français se multiplient, des dizaines de millions affluent tous les jours. »

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_oEWxIkVA7o#!

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  25. Mais non, tout va très bien. Et que ce soit François Hollande ou Nicolas Sarkozy, je ne vois aucun des deux diriger ce pays et le remettre dans le droit chemin. Même si je ne suis pas riche, pensez-vous qu'il faille partir avec mes petites économies à l'étranger avant le chaos total dans ce pays ????

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  26. si t'habite près la suisse, ça mange pas de pain de changer de côté pour ton épargne de précaution.

    ouvre un compte en devises, pas en euros...

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  27. Quelle naivete. Après l'or - dont plus personne ne parle -, voici la Suisse erigee comme solution. Vous croyez vraiment que la Suisse - refuge fantasme - echappera au chaos si la crise de la dette s'etend ? La theorie des dominos est implacable, a terme aucun pays n'en sortira indemne.

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  28. Amusant ce soi-disant engouement pour la Suisse, soi-disant rempart contre la crise. Lisez l'article du Point en date du 2 decembre 2011, sur les riches francais qui se sont installes en Suisse, c'est edifiant. A peine une quarantaine de riches frenchies y ont elu domicile... et ils s'y emmerdent comme des rats morts.

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  29. heu, c'est l'argent qui se casse en suisse, pas les gens.

    puis t'inquiète pas ^pour l'or.
    ils sont en train de détruire l'euro avec toutes ces "monétisations".

    puis si t'aimes ni la suisse ni l'or, t'as qu'à avoir des euros dans les banques françaises... LOL

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  30. Encore faut-il avoir des "millions" a transferer, en Suisse ou ailleurs. Ceux qui peuvent se le permettre ne doivent etre bien nombreux.Toujours est-il que je ne vois pas comment la la carte de la Suisse pourrait tenir si tout le château de cartes s'ecroule. Elle n'echappera pas indefiniment a la contagion.

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  31. Dans la vidéo ci-dessous, il est précisé :

    « Chez Pictet et Lombard Odier, deux grandes banques privées de Genève, les ouvertures de comptes par les Français se multiplient, des dizaines de millions affluent tous les jours. »

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_oEWxIkVA7o#!

    Les Français riches ouvrent des comptent dans des banques privées suisses, comme Pictet, Lombard Odier, etc.

    Les Français riches transfèrent leur épargne en Suisse : ils y transfèrent leur or, ils y vendent leurs euros, ils y achètent des francs suisses, etc.

    Conclusion :

    Cette vidéo confirme que le bank run a commencé.

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  32. Le bank run des riches, peut-être, soit une minorité. Mais le commun des mortels, le français moyen qui gagne juste de quoi vivre et payer son loyer, lui il ne risque de "bankrunner" en Suisse. Relativisons. Pour changer de sujet, je parlais ce matin avec un notaire seul à seul et en toute franchise. Sur le terrain, il constate que la confiance accordée aux banques s'effrite. Il m'a conseillé d'investir dans la pierre, plus que jamais. L'un de ses riches clients n'a que très peu de liquidités, finalement. Son patrimoine est essentiellement immobilier.

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  33. Quand les Américains cherchent à se rassurer... comme si ne serait-ce qu'un pays pouvait échapper aux rumeurs auto-réalisatrices et à la contagion. Même Goldman-Sachs reste floue sur le sujet.


    Boursorama : Les multinationales américaines se veulent rassurantes face à la crise européenne :

    Les multinationales américaines tentent de relativiser l'importance de leur exposition à la zone euro, même si la crise qui secoue le Vieux Continent met en danger leurs activités outre-Atlantique ainsi qu'une partie de leur trésorerie et de leur financement.

    Une possible explosion de la zone euro notamment, "tout le monde l'a à l'esprit", affirmait récemment sous couvert de l'anonymat le directeur financier d'une des plus grandes banques américaines.

    La plupart des entreprises interrogées refusent de s'exprimer publiquement sur cette question sensible. Pour Gregori Volokhine, directeur de la société de gestion d'actifs Meeschaert New York, "elles sont discrètes parce qu'elles font aussi face à l'inconnu".

    Mais le financier se dit "certain qu'elles se préparent car elles ont énormément d'actifs en Europe", citant General Electric "avec 40 milliards de dollars" et "Apple avec 30 milliards de dollars" d'actifs.

    En revanche, selon lui, il est peu probable que les multinationales quittent l'Europe d'un jour à l'autre. "Beaucoup d'entreprises américaines se sont installées en Irlande en raison d'une situation fiscale très favorable", note-t-il. "Ce n'est pas une décision sur laquelle ils peuvent revenir dans l'urgence".

    Chez les industriels comme Boeing, on se veut rassurant: "nous n'avons constaté aucun impact significatif sur nos activités de la situation en Europe. La demande pour nos produits est mondiale et elle est restée forte tout au long de l'année", indique à l'AFP Todd Blecher, porte-parole du constructeur aéronautique.

    "Nous avons des activités importantes et très anciennes en Europe, pour beaucoup depuis plus de 50 ans et ne prenons pas de décisions sur notre développement international en fonction de conditions économiques de court terme", renchérit Jim Dugan, porte-parole du numéro un mondial des engins de chantier, Caterpillar.

    Chez Boeing, on s'inquiète toutefois d'une raréfaction des crédits disponibles. M. Blecher remarque qu'"un certain nombre de banques commerciales qui soutiennent le gros du financement mondial de l'aviation réduisent leur financement d'achats pour l'année prochaine".

    M. Volokhine note lui aussi que la crise de la dette en euro rend difficile le financement sur les marchés obligataires européens: "les entreprises qui cherchent à se financer sur les marchés obligataires doivent donc ces jours-ci le faire hors de la zone" euro.

    Les banques et institutions financières jointes par l'AFP, notamment Goldman Sachs et JPMorgan, ont quasiment toutes décliné l'invitation à commenter leur exposition à l'Europe et leurs préparatifs en vue d'un éventuel effondrement de l'union monétaire.

    Un porte-parole d'AIG affirme toutefois que "l'exposition combinée (de l'assureur) aux risques des dettes des pays et aux institutions financières de la zone euro sont des risques gérables vu le type d'exposition et la qualité des émetteurs".

    Sous couvert de l'anonymat, le porte-parole d'un des plus grands fonds d'investissement américains souligne que son groupe a "des actifs en Europe dont la valeur souffrirait évidemment" d'un délitement de la zone euro.

    "Comme tout le monde, nous souffrons quand l'économie va mal", ajoute-t-il. "Mais nous ne sommes pas une maison de courtage. Nous gérons des actifs et avons moins à nous soucier de la qualité de nos contreparties que" les banques.

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  34. Pierre-Henri de Menthon pointe notamment le fait que les Français les plus riches réalisent des retraits et que cela se passe « loin des caméras, à l’abri des bureaux cossus des banquiers privés, ceux qui gèrent le patrimoine des grandes fortunes ! »

    Dans la vidéo ci-dessous, il est précisé :

    « Chez Pictet et Lombard Odier, deux grandes banques privées de Genève, les ouvertures de comptes par les Français se multiplient, des dizaines de millions d'euros affluent tous les jours. »

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_oEWxIkVA7o#!

    Nous sommes embarqués dans un grand bateau appelé "ZONE EURO".

    Or, que voyons-nous ?

    Nous voyons les passagers les plus riches qui sont en train d'entasser leurs richesses dans des canots de sauvetage.

    Nous voyons les passagers les plus riches qui sont en train de fuir le bateau "ZONE EURO", pour aller mettre leurs richesses dans les banques privées suisses : la banque Pictet, la banque Lombard Odier, etc.

    Nous voyons les passagers les plus riches qui s'éloignent du bateau "ZONE EURO", et qui mettent à l'abri leur épargne en-dehors de la zone euro.

    C'est un signe qui ne trompe pas.

    C'est un signe qui montre que le bateau "ZONE EURO" est en train de couler.

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  35. Le nom de Pierre-Henri de Menthon serait-il à ajouter sur la liste (qui ne cesse de s'allonger) des "prophètes" de la crise ? Tout ceci ne doit pas nous faire oublier l'essentiel : restons dans l'interprétation et évitons l'affirmation.

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  36. On entend et on lit tout et son contraire. Je suis tombé là-dessus sur le site actuchômage.org :

    L'ENFUMAGE DE "LA DETTE"

    Selon Jean-Luc Mélenchon, la dette publique de la France n'atteint pas 85% de son PIB mais plutôt 12% : une allégation qui mérite d'être largement relayée.

    Si certains d'entre vous ont peut-être déjà eu vent de cette "révélation" émanant du candidat du Front de Gauche, gageons que la plupart de nos lecteurs n'en ont pas entendu parler...

    En effet, cette énormité n'est proférée que par lui. Or, si elle était fausse, nombre de journalistes, d'économistes et de rivaux politiques s'en seraient joyeusement emparés pour le discréditer. Mais étrangement, quand Jean-Luc Mélenchon a l'occasion d'évoquer cette imposture, ses interlocuteurs ne le contredisent pas. On l'a vu pas plus tard que tout à l'heure, sur le plateau de Laurent Ruquier à «On n'est pas couché» sur France 2 : ni Natacha Polony, ni Audrey Pulvar, ni même François de Closets n'ont contesté cet incroyable "détail". Face à une telle absence d'opposition, sinon de réaction, on peut donc en déduire que cette allégation est véridique et que, justement, l'indifférence ou la discrétion qui l'accompagnent visent à l'escamoter.

    Attention, nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme ! Mais nous estimons que le pavé dans la marre est suffisamment gros pour qu'on s'y attarde.

    La chose est simple. On nous dit «notre pays atteint un record d'endettement à hauteur de 85% de son produit intérieur brut, soit 1.646 milliards d'euros»... On en déduit que le PIB de la France dépasse 1.900 milliards d'euros, ce qui se vérifie aisément.

    1.640 milliards d'euros de dette contre 1.900 milliards de richesse produite, vu comme ça, c'est sûr que ça fait flipper !!! C'est le but.

    Pourtant, l'imposture est énorme. Car 1.640 milliards, c'est le montant de la dette totale de la France qui — à tort et volontairement — est rapporté au volume de son PIB annuel, alors qu'il convient de rapporter le stock de dettes au volume total du PIB sur toute la durée de vie de celles-ci — soit plusieurs années —, comme cela se fait pour les ménages qui contractent des prêts.

    En effet, imaginez un jeune homme qui gagne 24.000 € par an et décide de s'offrir à crédit un véhicule neuf qui coûte 12.000 €. Dit-on qu'il est endetté à 50% ? Que nenni. Imaginez ce même salarié qui, au lieu de s'offrir une Clio, décide plutôt d'investir dans un logement, par exemple un deux pièces en Seine-Saint-Denis à 240.000 €. Dit-on qu'il est endetté à 1.000% et hurle-t-on à la banqueroute ? Certainement pas, car la solvabilité d'un individu ne se mesure pas en rapportant le total de ses dettes (voiture, appartement, etc.) à ses revenus d'une seule année !

    Il est pourtant d'usage de faire des parallèles douteux entre la dette publique de la France et celle d'un ménage afin de culpabiliser les Français, accusés de vivre au-dessus de leurs moyens et qui, à cause de la crise, devront plus que jamais se serrer la ceinture. Or, paradoxe : en matière de ratio/norme de calcul, ce qui est valable pour un ménage ne l'est pas pour l'Etat, dont on compare la dette totale au flux de richesses produites… sur un an seulement. N'est-ce pas totalement absurde, sinon malhonnête ?

    Et Jean-Luc Mélenchon de préciser que la durée moyenne des titres de la dette française est de 7 années et 31 jours. Donc, il convient de multiplier notre PIB par sept et de rapporter les 1.640 milliards de dette totale aux quelque 14.000 milliards de richesses que produira le pays sur la période. Dans ces conditions, le stock de notre dette représente en réalité quelque 12% du PIB cumulé sur sept ans.

    Quand le taux d'endettement d'un particulier dépasse la limite des 33%, on parle de surendettement. Un ménage endetté à hauteur de 12% est-il en situation de faillite ?

    Je vous laisse méditer...

    SH"

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  37. Bonsoir,

    je me permets de poster un commentaire ici au sujet des CDS, car je ne sais pas s'il serait lu sur des billets plus anciens.

    Novice dans le domaine, je pensais avoir compris les principes généraux des CDS, à savoir une prime d'assurance annuelle sur des défauts de crédit. Ainsi, 10 M$ de crédit francais coûtent grossièrement 228 K$ d'assurance par an (contre défaut de paiement / faillite à 5 ans). Jusque là, tout va bien, on peut toujours discuter des montants ou autres.

    Là où je suis perdu, c'est quand je vois que les CDS de la Grèce viennent de crever des plafonds théoriquement impossibles...

    www.cnbc.com/id/38451750

    CNBC rapporte un cours journalier de 11310. Dans mon esprit, cela signifie qu'il faut débourser une prime annuelle de 11.3 M$ pour s'assurer contre un défaut de crédit sur 10 M$ à 5 ans. Et donc que la prime annuelle a dépassé le montant de l'actif assuré.

    Mes questions sont les suivantes:
    - ma compréhension de la chose est-elle erronée?
    - si non, comment peut-on proposer une assurance plus chère que l'actif couvert? Cela n'est-il pas contraire à toutes les règles de bon sens? N'est-ce pas un "jackpot" pour l'assureur, même en cas de perte de l'actif?
    - cela signifie-t-il que la faillite de la Grèce est considérée comme inéluctable par les marchés?

    Cordialement,

    JF

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  38. Une loi interdisant les CDS à nu a été votée il me semble, afin de réduire le champ d'action des spéculateurs. Elle doit entrer en vigueur en janvier.

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  39. Quitter la zone euro, souhaitable et bénéfique pour la France ?

    Pas si sûr.

    Boursorama : Abandonner l'euro en France causerait un "séisme économique et social", affirme une étude :

    Un abandon de l'euro par la France provoquerait un "séisme économique et social" dans le pays, détruisant de 6 à 19% du produit intérieur brut (PIB) dans les dix ans, selon une étude réalisée par l'Institut Montaigne pour le quotidien économique Les Echos.

    Un retour au franc "impliquerait des conséquences a priori désastreuses pour les ménages et les entreprises, en termes de croissance, d'emploi et de pouvoir d'achat", écrit le journal, précisant avoir confié au cercle de réflexion classé libéral le soin d'examiner cette proposition du Front National.

    "Il entraînerait la destruction de 6 à 19% de la richesse nationale à un horizon de dix ans", a estimé l'Institut, la fourchette basse correspondant au scénario le plus optimiste et la fourchette haute au plus pessimiste.

    "Plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d'emplois, seraient supprimés dès la première année. A long terme, il faudrait même s'attendre à la destruction de plus d'un million de postes".

    "La zone euro, elle-même, ne survivrait certainement pas au retrait de la France, ce qui aurait des effets encore plus désastreux", a relevé le quotidien, pour qui l'institut chiffre à deux milliards d'euros le coût de remise en circulation de pièces et billets en francs.

    Ces estimations, souligne le journal, sont sujettes à caution --leur fiabilité est estimée à 1 sur 5-- car elles sont produites "à partir des modèles économétriques" du ministère de l'Economie qui ne sont pas vraiment conçus pour "un choc de telle envergure".

    Il précise que ne sont notamment pas pris en compte par ces modèles les changements de comportement des investisseurs, des autres pays et des marchés financiers. "Si l'Institut Montaigne encourt un risque, c'est donc davantage celui de l'optimisme excessif que du catastrophisme", a relevé le journal.

    La sortie de l'euro s'accompagnerait d'une dévaluation de 20% de la nouvelle monnaie, ce qui serait un avantage en termes de compétitivité pour les produits français par rapport aux produits importés, ainsi que pour les exportations, mais les ménages consommateurs de produits importés perdraient en pouvoir d'achat.

    Et la dette, "qui passerait mécaniquement de 82 à 103 points de PIB à cause de la dévaluation de la monnaie, deviendrait alors extrêmement lourde à financer", ajoute-t-il.

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  40. "Ces estimations, souligne le journal, sont sujettes à caution - leur fiabilité est estimée à 1 sur 5 - car elles sont produites "à partir des modèles économétriques" du ministère de l'Economie qui ne sont pas vraiment conçus pour "un choc de telle envergure".

    J'éclate de rire !

    "leur fiabilité est estimée à 1 sur 5"

    Ecroulé de rire !

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  41. Il n'y a vraiment pas de quoi rire...

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  42. Et la dette, "qui passerait mécaniquement de 82 à 103 points de PIB à cause de la dévaluation de la monnaie, deviendrait alors extrêmement lourde à financer", ajoute-t-il.

    Flagrant délit de neuneuisme : la dette passera de 82% en euro à 82% en francs puis à 65.6% en euro si tant est que les euro existent encore (dans le cas contraire la dette sera purement et simplement effacée). Un retour aux monnaies nationales ne se fera pas de manière ordonnée...Après, il ne restera que la solution de prêts direct entre banque centrale et état, car il n'y aura plus de préteurs.

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  43. Des estimations basées sur un taux de probabilités de 20% (1/5) , n'ont absolument aucune fiabilité ......
    Les rapports d'institut reliés aux instances officiel, fournissant le tableau le plus noir possible d'un éventuelle sortie de l'euro, se multiplient .... Le HIC, c'est que on peut faire les memes evaluations apolyptique en y restant dans la zone euro ...
    Ce qui est rigolo c'est que ce rapport montaigne parle d'un risque d'inflation monumentale .. en revenant au Franc ... mais qu'est ce qu'on s'est payé en rentrant dans l'euro .. sinon une inflation gigantesque !!!...

    Comme BA, je suis également plié de rire par ce rapport ...

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  44. Non, il n'y a vraiment pas de quoi rire, BA. Si vous avez des enfants, vous devriez trembler pour leur avenir, zone euro ou pas.

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  45. J'ai trois enfants, et je ne tremble pas du tout pour leur avenir : en France, nous avons des élites politiques qui sont formidables.

    En France, nous avons des élites médiatiques qui sont formidables.

    En France, nous avons des instituts qui sont formidables : l'institut Montaigne est par exemple un institut que le monde entier nous envie.

    Depuis 1974, ces élites ont tous les pouvoirs.

    Depuis 1974, ces élites dirigent la France : élites de gauche, élites de droite, élites du centre.

    Depuis 1974, ces élites n'ont qu'une seule obsession : faire l'Europe, faire plus d'Europe, faire encore plus d'Europe, faire toujours plus d'Europe.

    Aujourd'hui, leur merveilleuse Europe est en train de faire naufrage.

    Je regarde donc le côté positif de ce naufrage :

    Nous allons enfin être débarrassés de ces élites qui sont discréditées.

    Nous allons enfin être débarrassés des élites qui ont coulé la France.

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  46. Vision utopiste, idealiste, caricaturale, reductrice, pour ne pas dire naive, presque touchante au fond. En gros, il y a les riches et les puissants - comprenez les "mechants", les coupables - d'un cote, et les pauvres et les classes moyennes de l'autre - comprenez les "gentils", les victimes. Avec cette conception simpliste des choses, vous risquez d'etre tres decu par la suite des evenements, zone euro ou pas.

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  47. l'inquiétude pour l'avenir, c'est que l'histoire nous enseigne que les élites des états en faillite ont pour habitude de lancer une guerre pour dissimuler les faillites.



    Faillite parce que le système est devenu trop vereux, que certains se moquent ouvertement des peuples (banquiers du monde de la finance, chantage avec l'épargne en otage) et que le gens s'en aperçoivent et commencent à gronder...



    Alors on "remobilise" les esclaves en lançant une guerre, et en culpabilisant les gens sur fond de patriotisme.
    (consommez du made in france, entend-on en ce moment, par les mêmes qui n'ont cessé de laisser délocaliser. Car oui, il parait que c'est bien de votre faute, pas de la leur.)


    Et couvrir les choses en divisant ces mêmes esclaves : c'est aussi la faute des faux malades faux chomeurs

    enfin, surtout du faux président et des élites qui eux-mêmes sont ceux qui se servent le plus dans la caisse.


    Nous sommes à la fin des leçons de G.Orwel.
    Les gens se souviennent enfin de cette vieille chanson oubliée que chantaient les anciens et la comprennent.
    Mais c'est trop tard, toute tentative est vaine.



    Ou alors ils nous laisserons continuer si on abandonne la souveraineté à cette dictature technocratique de bruxelles.
    Reprends les discours de de Gaulle et tu comprendras tout. Cette europe à 27 est un piège.
    Faut revenir à 6. Comme le souhaitait notre bon général. Qui avait laissé faire en voulant en prendre la tête. La France pouvait le faire à son époque. Mais plus maintenant.


    Tout est simple.
    Les successeurs sont des félons (pompidou et TOUS ses successeurs)
    pompidou, ancien de rothschild qui a commencé à endetter le pays après avoir décrété que l'état devait acheter son argent à la banque privée.
    et ainsi leur servir des rentes. (mais pas plus de 3% sinon, cela ne durera pas bien longtemps)

    Mais j'ai pas confiance en l'avenir parce que je constate que les gens se fichent éperdument de cela. Et laissent faire.

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  48. "En gros, il y a les riches et les puissants - comprenez les "mechants", les coupables - d'un cote, et les pauvres et les classes moyennes de l'autre - comprenez les "gentils", les victimes."

    Mais non !

    Vous ne comprenez rien !

    Les responsables du naufrage de la France, ce sont ceux qui ont voté "oui" au naufrage de la France !

    Les responsables du naufrage de la France, ce sont les citoyens français qui ont voté "oui" à tous les traités européens !

    Par exemple : les responsables du naufrage de la France, ce sont les 51,04 % de Français qui ont voté "oui" au traité de Maastricht en septembre 1992 !

    Les responsables du naufrage de la France, ce sont les 51,04 % de bisounours qui ont voté "oui" à la création de la monnaie unique en septembre 1992 !

    Ils ont cru dans les merveilleuses promesses des partisans de la monnaie unique :

    "Vous verrez ! Avec la monnaie unique, nous aurons plus de progrès économique ! Avec la monnaie unique, nous aurons plus de croissance ! Avec la monnaie unique, nous aurons plus d'emplois ! Avec la monnaie unique, nous aurons plus de progrès social ! Etc, etc."

    En septembre 1992, lors du référendum de Maastricht sur la monnaie unique, 51,04 % de Français ont voté "oui" en croyant toutes ces belles promesses.

    Des Français membres des classes populaires, des Français membres des classes moyennes ont voté "oui" en croyant toutes ces belles promesses.

    19 ans après, nous pouvons faire le bilan de toutes ces belles promesses : dans la réalité, il s'est produit EXACTEMENT LE CONTRAIRE.

    Tous ces bisounours qui ont voté "oui" en 1992 sont responsables du désastre actuel.

    Il y a autant de pourcentage de neuneus dans les élites, dans les classes populaires, et dans les classes moyennes.

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  49. "Les responsables du naufrage de la France, ce sont les citoyens français qui ont voté "oui" à tous les traités européens !"
    Et depuis quand, ce que votent les français, a-t-il de l'influence sur la politique réelle? Pour avoir un vrai choix, encore faut-il être informé et correctement formé pour être capable de comprendre. Les système éducatif et médiatique (hors internet) prennent grand soin d'éviter que de telle déviances surviennent.

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  50. +1

    Il me semble que même quand on vote "non" certains s'en fichent éperdument.

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  51. pourquoi l'Europe ne fait pas une faillite générale ? comme la Grèce actuellement. On met les compteur à Zéro, l'Europe s'appuie sur l'étalon OR pour le nouvelle € A 27 ou 17 avec ce système la on est le plus gros marché mondial et sûr ! et hop
    Bon je ne suis pas "économiste" je vais souder mes tuyaux.. ;-) jm

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  52. Ce sont des banques privées et dnc des actionnaires privés qui détiennent la dette souveraine. Pour ceux, ces dettes étaient de très confortables revenus. Et vous pensez qu'ils vont laisser tomber la manne ? Ils nous feront payer, enfin, ceux qui n'ont pas les moyens d'aller en Suisse ou de se payer une juteux conseiller fiscal !!!

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  53. Non, les banques ne détiennent que # 15% de la dette
    http://www.aft.gouv.fr/article_960.html?id_article=960&id_rubrique=163

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