2012, l'année des faillites bancaires ? sur Atlantico, qui reprend et développe mon billet précédent.
Philippe Herlin
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Par Philippe Herlin
Notation Des Marchés Observé sur la France , selon une interview de standard & poor's du journal le parisien : BBB
RépondreSupprimerhttp://www.leparisien.fr/economie/sur-les-marches-la-france-ne-vaut-plus-que-triple-b-06-01-2012-1799577.php
Les banques et les entreprises du CAC40 avec leurs actionnaires voraces ont vécu au dessus des moyens de salariés et PME : tout se paie un jour...
RépondreSupprimerhttp://www.dazibaoueb.com/article.php?art=28185
RépondreSupprimerLe gros problème, c'est la situation de l'Italie.
RépondreSupprimerJeudi 5 janvier 2012 :
Italie : la Bourse de Milan lâche 3,65 %, la banque UniCredit dévisse encore de 17 %.
La Bourse de Milan a terminé la séance jeudi sur une chute de 3,65 % à 14.767 points, plombée par les craintes des investisseurs au sujet des banques, et en particulier d'UniCredit qui a dévissé de 17,27 % à 4,48 euros, après s'être effondrée de plus de 14 % mercredi.
UniCredit a entraîné dans sa chute les autres valeurs bancaires. Banca Popolare di Milano a ainsi abandonné 10,74 % à 0,2735 euro, UBI Banca a chuté de 8,90 % à 2,928 euros, et Intesa Sanpaolo 7,33 % à 1,189 euro.
Vendredi 6 janvier 2012 :
Italie : la Bourse de Milan chute de 0,82 %.
A Milan, le FTSE Mib a perdu 0,82 %, le marché craignant que Rome ne doive faire appel aux fonds de l’Union Européenne et du FMI comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal.
Le secteur bancaire a particulièrement souffert, avec UniCredit en tête des baisses pour le troisième jour consécutif (- 11,12 %). Banco Popolare Milano a perdu 4,39 %, et Intesa Sanpaolo a baissé de 4,37 %.
(Dépêche AFP)
Le problème, c'est cette phrase : "le marché craignant que Rome ne doive faire appel aux fonds de l’Union Européenne et du FMI comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal."
Quand il ne s'agissait que du défaut de paiement de la Grèce, l'Union Européenne et le FMI étaient suffisamment puissants pour placer la Grèce sous perfusion.
Mais ensuite, d'autres dominos sont tombés, les uns après les autres.
Mais ensuite, il y a eu l'Irlande : aujourd'hui, l'Irlande est incapable d'aller emprunter sur les marchés internationaux pour des emprunts à 1 an, à 2 ans, à 3 ans, etc. L'Irlande a été placée sous perfusion.
Mais ensuite, il y a eu le Portugal : aujourd'hui, le Portugal est incapable d'aller emprunter sur les marchés internationaux pour des emprunts à 1 an, à 2 ans, à 3 ans, etc. Le Portugal a été placé sous perfusion.
L'Italie, c'est autre chose.
Demain, si le domino italien tombe, l'Union Européenne et le FMI ne seront pas assez puissants pour placer l'Italie sous perfusion.
Après la Grece, BA fait une fixette sur l'Italie.:) C'est amusant.:)
RépondreSupprimerLundi 9 janvier 2012 :
RépondreSupprimerItalie : la banque UniCredit sous pression au premier jour de sa recapitalisation.
Le titre de la banque italienne UniCredit poursuivait sa chute lundi au premier jour de son augmentation de capital de 7,5 milliards d'euros, après s'être effondré la semaine dernière.
L'action de la première banque de la péninsule lâchait 10,91 % à 2,33 euros vers 11H30 GMT. Très volatile, elle avait ouvert sur un rebond de plus de 3 % avant de plonger quelques minutes après.
Afin d'être sûre d'attirer les investisseurs dans un contexte de marché très difficile, la banque italienne a été contrainte de brader à 1,943 euro les nouvelles actions qui seront émises dans le cadre de cette opération, soit une décote de 43 % par rapport au cours de mardi dernier une fois détachés les droits préférentiels de souscription (ou "theoretical ex-right price").
L'annonce des conditions de cette opération, qui s'achèvera le 27 janvier, avait provoqué un écroulement de l'action en Bourse qui s'était ainsi effondrée d'environ 14 % mercredi, 17 % jeudi, et 11 % vendredi.
La capitalisation boursière d'UniCredit n'est donc plus désormais que d'environ 7,6 milliards d'euros, soit à peine plus que le montant de son augmentation de capital.
(Dépêche AFP)
on espère tous que BA ne fera jamais une fixette sur la France, parce que ce jour-là... on sera très mal !!
RépondreSupprimerBA ne trépigne pas, il jubile en se disant : « rira bien qui rira le dernier »
RépondreSupprimerItalie : taux des obligations à 10 ans : 7,159 %.
RépondreSupprimerhttp://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Italie : la Bourse de Milan perd 1,67 %.
La banque italienne UniCredit a chuté en Bourse lundi du fait de la forte décote attachée à son augmentation de capital. L'action de la première banque d'Italie par les actifs a chuté de 12,81 % à 2,286 euros pour le premier jour de sa levée de fonds.
L'action UniCredit a fondu de plus de 37 % en trois jours la semaine dernière, lorsque la banque a annoncé que l'augmentation de capital serait proposée avec une décote de 43 %, au prix de 1,943 euro par action.
L'indice Eurostoxx 50 du secteur bancaire a reculé de 2,2%, les investisseurs redoutant que des banques européennes ne soient dissuadées de faire appel au marché après l'expérience difficile que connaît leur concurrente italienne.
"Le plongeon de l'action UniCredit, après l'annonce de son augmentation de capital la semaine dernière, indique qu'il est quasi impossible pour les banques européennes d'envisager l'option augmentation de capital pour trouver des capitaux frais", commente Franklin Pichard Directeur Barclays Bourse.
L'opération d'UniCredit, qui cherche à lever 7,5 milliards d'euros, fait figure de test pour l'ensemble du secteur bancaire européen pressé par l'Autorité bancaire européenne (ABE) d'améliorer ses volumes de fonds propres.
L'ABE exige que les banques européennes parviennent à un ratio de 9% d'ici la mi-2012 afin qu'elles soient en mesure d'encaisser le choc d'une éventuelle aggravation de la crise de la dette de la zone euro.
(Dépêche Reuters)
Le copie-colle de la soiree ! :)
RépondreSupprimerA cause de qui ? http://bit.ly/hKcwNs
RépondreSupprimerMardi 10 janvier 2012 :
RépondreSupprimerZone euro : les dépôts des banques à la BCE atteignent un nouveau montant record de 481,9 milliards d'euros.
Les banques de la zone euro ont déposé 481,935 milliards d'euros entre lundi et mardi auprès de la Banque centrale européenne (BCE), un nouveau record qui montre que la situation est loin d'être normalisée en pleine crise de la dette.
Le montant des dépôts vole de record en record ces derniers jours.
Le dernier record avait été annoncé lundi, avec 463,565 milliards d'euros déposés par les banques à Francfort au cours du week-end, témoignant des dysfonctionnements du marché interbancaire, où les établissements financiers sont censés se prêter de l'argent entre eux.
Selon les économistes, plusieurs facteurs expliquent le montant élevé des dépôts, rémunérés à hauteur de 0,25 % par la BCE, un montant bien plus faible que ce que les banques pourraient en tirer si elles parvenaient à placer ces capitaux sur le marché.
(Dépêche AFP)
Bonsoir
RépondreSupprimerJe ne comprends pas bien:elles déposent le soir et récupèrent le lendemain,and so on????
Merci.
Albert
L' euro dette de la grèce : Les détenteurs d'obligations grecques priés d'abandonner 60%
RépondreSupprimerFitch défend la France : Si la BCE n'en fait pas plus, la zone euro court au cataclysme